Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
♦ Bien que ce soit faux, j’aime prétendre, au même titre que mes prédécesseurs, que nous remontons à la dynastie Qin.
♦ J'apprécie énormément l'art antique, et principalement l'Art Chinois remontant à l'ère des royaumes combattants. ♦ Je ne suis pas particulièrement amateur de musique, en fait, elle m’ennuie...
♦ Niveau loisir, j’aime bien les voitures de sport et conduire sur circuit.
♦ Les affaires de ma famille n’ont jamais été aussi florissantes aux États Unis.
♦ Plusieurs femmes ont déjà porté plaintes pour violence. Jamais rien n’a abouti, mais aucune n’en est morte… disons que l’intimidation marche bien.
♦ J’ai commencé à développer une petite collection d’oiseaux rares, dans une volière aménagée dans l’une des ailes du consulat. ♦ Bien que je sois consul, je refuse de vivrez au consulat, lui privilégiant un penthouse. ♦ Je porte un pendentif en forme de tête de tigre en jade blanc, symbole de ma place, à l’image des empereurs de Chine.
♦ Mon entourage proche, que ce soit en matière d’employés, de partenaires, de conseillers, ou qui que ce soit est exclusivement taïwanais et affilié au Dong Wu. Mais en matière de coucheries, je ne suis pas racistes. Mais soyons honnêtes : les non-chinoises, c’est bon pour s’amuser, pour se détendre, mais pas plus. Un peu de sérieux...
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
La famille Qín est sans doute l’une des plus riches de Taïwan et l’une des plus influentes de l’Asie du Sud-Est . Issue directement de la Société du Ciel et de la Terre, une société secrète qui servait la dynastie Ming au travers de la secte du Lotus Blanc. Autant vous dire que ça remonte à loin. Très loin. Mais pas suffisamment pour ne rien connaître de tout cela. Les dossiers te les archives existent encore et toujours, à Taïwan, dans les bureaux de la société d’import export qui sert de façade.
Mon Grand-Père aujourd’hui, comme son père avant lui, et son propre père avant lui, et ainsi de suite, ont toujours dirigé la triade du Dōng wǔ, traduisible comme la triade dite du cinquième orient. C’est d’ailleurs mon Grand père qui est actuellement à la tête, en tant que Maître de la montagne. Mon père étant décédé, c’est moi qui devrai, tôt ou tard, assurer la relève.
Toute ma vie n’a été que cela. Me préparer à mon avenir. Et pour tout vous dire, même si c’est lui qui m’a élevé, je n’ai que peu vu mon Grand Père, généralement au travers d’entretiens le soir, entre le moment où il rentrait et le moment de mon coucher… enfin, quand il était disponible, bien sur. Il est très âgé, et pourtant, c’est encore un homme vif d’esprit. Durant toute mon enfance à Taïwan, les choses ont fonctionné de la même manière. J’en ai encore le souvenir marquant.
Je suis né un an après l’arrivée au pouvoir de Chiang Ching-kuo, fils de Tchang Kaï-Chek au poste de président de la république Chine, ma famille, déjà à la tête d’une solide fortune et disposant de nombreux passe-droits, était une proche du régime. Donc pas de quoi se plaindre, bien sur. Je me souvenais que je recevais des cours à domicile, prodigués par ma tante et par ma grand-mère, ainsi que, pour certains sujets plus sérieux, par diverses personnes de l’entourage de mon Grand-père. J’étudiais dur, et il était important pour tous que je ne sois pas juste bon, mais que je tende à la perfection. C’était sine qua non. On me passerait toutes mes envies, je pouvais faire ce que je voulais, tant que mon image comme mes résultats étaient sans faute.
Je me souviens que principalement, je recevais des nouvelles de mon Grand-Père par des mots que l’on me transmettais. Rarement pour les encouragements, et généralement pour me recadrer. Après,n je reconnaissais aussi que j’étais un enfant pénible et capricieux. Parce qu’on me laissait faire si tant était que les résultats étaient là. Notez que je ne ferais pas cette erreur quant à mon tour je serai père.
Ah oui, bien sûr ! Il fallait que je vous parle de mes parents… eh bien ils furent touchés par une sorte de grippe assez virulente, mère était restée très affaiblie de ma naissance, et mon père, ne se résolvant pas à la laisser se remettre, finit par contracter une forme virulente de ce qui tuait ma mère à petit feu… du coup.. ;, je ne les ai jamais vraiment connus. Ils ne me manquent pas vraiment ceci dit.
Vinrent alors les joies de l’adolescence, les premiers émois, principalement des rencontres avec des jeunes personnes de bonne famille, les jeux de l’apparence et de la bonne société, la présentation à Meilin à qui mon Grand Père souhaitait unir ma vie quand le temps serait venu.une jeune fille bien élevée et désespérément fade dont je m’amourachais davantage par devoir que par passion. Rien de plus qu’une main dans la mienne de temps à autre, ou qu’une bise sur la joue, pendant des années rien à ajouter sur le sujet, épousailles convenues et noces convenues avant de nous séparer, elle allant perfectionner son art musical au conservatoire le plus réputé de Chine, et moi partant à l’autre bout du monde, à Harvard, pour des études poussée afin d’avoir le niveau pour reprendre un jour le flambeau de mon grand-père. Il commençait à se faire vieux.
Durant toutes ces années d’étude, nous ne nous vîmes pas une seule foi, mon épouse et moi. Nous nous aimions par convenance, sans sentiments, et autant être honnête, je ne lui manquais pas plus qu’elle ne me manquait. En somme, un mariage de papier et une absence de rencontre entre nous. Peut-être nous sentîmes nous trop libres, moi aux états unis, elle en république populaire de Chine. Trop libre de l’autre. Peut-être que ce fut la raison de son décès, par ailleurs.
On peut pardonner un mari d’avoir des concubines, à la limite, non que cela soit le cas ceci dit.
Mais à une jeune épouse d’avoir un amant, de vivre avec un autre homme… plus difficilement. Je ne sus jamais qui donna l’ordre d’exécution pour trahison, mais la pendaison dans ses appartements, simulacre de suicide, ne trompa personne. Pas même moi. Et ce malgré la lettre de suicide expliquant ce en quoi elle était fautive.
Les années passèrent et selon les ordre du Maître de la Montagne et de son conseil des Orient, un organe créé pour pallier l’age grandissant de mon grand-père, il devint nécessaire de me mêler de plus en plus à ce que notre famille, notre triade, faisait. Oh, certes, beaucoup de prostitution et d’import-export de denrées illégales, mais pas seulement, il y avait les sociétés de fret, il y avait les centrales d’achat, de vente à l’internationale… et bien d’autres activités. Et petit à petite je m’impliquais, sans attache, je voyageais pour représenter les diverses sociétés, d’abord, en tant qu’agent, puis en tant que membre du conseil d’administration… et ma position a changé il y a cinq ans, une opportunité dont le conseil des Cinq Orients s’est empressé de se saisir. Le vice-consul de la république de chine (de Taïwan cela va sans dire) dut être remplacé et le président devait beaucoup de faveurs à la Dōng wǔ.
Et l’on en profita, la branche située sur la côte est des États Unis eut un nouveau dirigeant, d’une part, et le consulat de Taïwan situé à New York eut un nouveau vice-Consul.
La première chose à faire fut de me faire apprécier de ses pairs, d’une part, et d’autre part, de rendre une belle image, dorée, de ma personne et de ma famille. Et après de longues discussions avec les bâtons rouges locaux, nous convînmes d’un déblocage de fond et de de personnel pour commencer par une chose simple et efficace : le caritatif. Ce fut le début de la fondations de plusieurs écoles d’anglais et de bureaux d’aide pour que les personnes d’origine chinoise dans les grandes villes puissent recevoir de l’aide pour la rédaction de papiers, pur l’apprentissage de l’anglais. Nous faisions même de l’aide à l’intégration. Ce fut grâce à cela que je commençais à me faire un nom de philanthrope. Et cela couvrait mes petits travers. Je n’allais pas le nier, une occasionnelle violence faite aux femmes, conquêtes d’une nuit, ou autres petites choses du genre. Oh allons, vous ne pensiez pas qu’une éducation comme la mienne réglerait ce problème de caprices et de pourri-gâté…
Les choses ont continué ainsi, et me voilà aujourd’hui, Consul à la place du consul, réputation bien établie, affaires bien menées, et trafics toujours aussi opérationnels. Et promotion interne, marquée par un pendentif qui ne me quitte jamais, offert par mon grand-père, une tête de tigre en jade blanc, monté en pendentif, que je ne retire jamais, rappelant tant mon rôle à venir que ma place au sein du Conseil des cinq Orients.
Et mon grand-père tient le coup. Cette année, il va avoir cent-six ans… et comme s’il s’était donné le mot que cette promotion était trop belle pour moi, elle fut assortie d’une condition : l’absorption de la famille Zhù, une triade chinoise mineure mais utile, à qi nous ne laissons pas le choix. Et pour cela, je dois épouser la benjamine. Elle est jolie mais…. Je ne sais pas si j’apprécierai longtemps trop d’indépendance… et puis.. ; quelle lubie de continuer ses études. Enfin, cela fait partie de notre marché, non ?