Situé à New York, l'univers traite de thèmes pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes :

drogues, alcools, sexe, violence, et criminalités sont de mise dans notre univers érotique et BDSM.

Crédits

Petites indécences entre amis fut autrefois The Dungeon (2017)

Remanié par son staff, toute la conception de l’univers et l’œuvre d’Anton Nielsen en collaboration avec Jayden Arshmoore. Les deux foncateurs gèrent le contexte et le design.

Design et code par CARMINA et VALCRET sur PHPBB, thème prosilver.

Le staff remercie chacun de ses membres. Sans vous nous ne pourrions pas faire vivre le forum et sommes reconnaissants de votre patience.

Zayed Al-Sharqi

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J'ai les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclave
Zayed Al-Sharqi
32
Emirats arabes unis
Hétéro
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Dungeonners
Fier
Violent
Attentionné
Ombrageux
Sportif
Possessif
Dévoué
Cynique
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
  • Petit, je me suis blessé dans une bagarre avec mon frère… j’en garde une cicatrice derrière le mollet, sous le genou
  • Quand j’étais étudiant, j’ai connu une femme, elle m’a volé mon cœur, un temps… jusqu’à ce que poignarde dans le dos en jouant avec mes sentiments, j’en garde une profonde méfiance envers les femmes. D’autant qu’elle doit encore payer pour ça
  • Je suis contre l’occidentalisation du monde arabe. Je ne suis pas raciste, mais je préfère que nous ne changions pas notre culture au profit de celle des étrangers
  • Je ne sais pas mentir, trop impulsif
  • J’aime les querelles, mais je ne suis pas fou, je me contente des petites querelles superficielles.
  • Hédoniste, j’aime profiter de la vie, même si je ne le peux pax
  • La famille c’est sacré à mes yeux, et je ferais ce que je peux pour assurer son avenir
  • Il m’arrive de détester n’être que le prince puiné, le second couteau éternel.
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
  • Je n’ai jamais été pleinement seul. En effet, j’ai toujours vécu, même in utero, avec mon frère jumeau. Nous sommes nés le même jour, à peu de choses près. En effet, je suis né exactement vingt-huit minutes après lui, au palais royal de Fujaïrah, l’une des grandes mégalopoles des émirats arabes unis… Je n’ai pas à me plaindre de ma naissance, n’est-ce pas ? en théorie, oui… en théorie, il n’y a jamais eu meilleure naissance, et plus belle complicité, dès le plus jeune âge, entre deux frères. Zayed et Bachir. Tout simplement. Même si le véritable ordre est l’autre sens… enfin, on ne va pas en faire un fromage, n’est-ce pas ? Lui l’héritier, le favori, et moi, un peu en retrait, le second couteau.
    Le bon point, c’était que je pouvais faire avec Bachir toutes les bêtises que je voulais, c’était de sa faute si je n’étais pas suffisamment canalisé. On comprit bien vite que j’avais besoin de bouger, de me défouler. Ce fut pour cette raison que bientôt, on me plongea dans le sport, dans le foot, où j’ai joué pendant des années en tant qu’attaquant de pointe. Un plutôt bon joueur. Et si je n’avais pas été princes, j’aurai peut-être même eu droit à une carrière professionnelle. Mais j’avais d’autres devoirs – à ce qu’on me disait, même si je n’avais jamais vu la que d’un – qui m’accaparait suffisamment pour que je doive oublier l’idée.
    Familialement, j’étais d’une famille nombreuse, père avait fait pas mal d’erreurs de jeunesse et je savais que j’avais un demi-frère plus âgé – sans réelle complicité avec lui cela dit, le voyant quoi… deux fois dans l’année ? Les bonnes années sans doute… enfin bref. J’avais aussi deux sœurs plus jeunes. La prunelle des yeux de mon père. Au final, j’étai sassez délaissé par rapport aux autres.
    Il y avait Bachir, et il y avait ses deux merveilles, ses saphirs. Et il y avait la terreur. Je crois que je n’ai jamais entendu un mot affectueux de sa part ; et que j’ai plus souvent gouté à la trique qu’à une tape sur la tête. Et généralement la trique donnée par un serviteur.
    Alors oui, j’étais un peu turbulent, mais bon, que vouliez-vous… en y repensant je comprends surtout que j’avais surtout besoin de beaucoup d’attention…. Enfin bon, que vouliez-vous… et j’aurai sans doute dû profiter de cette liberté, parce que j’ai grandi. Et sincèrement, j’ai été une tornade jusqu’à atteindre les treize ans.

    A treize ans tout à changer. A treize ans, notre père nous avait, Bachir et moi, tous les deux inscrits à notre première course d’endurance. Les épreuves d’endurance équestre étaient une véritable passion pour lui et pour les autres émirs. Et le peuple en était presque aussi friands que la course de chameau. Bien sûr, ni lui ni moi ne gagnâmes. Mais ce n’était pas le but, c’était l’une des rares fois où Père s’intéressa à moi. Et du coup, je me disais qu’il fallait que je gagne, alors je m’entrainais sans relâche, profitant de chaque temps libre pour ça, faisant même parfois le mur. On avait neuf chances sur dix pour me retrouver à l’écurie.
    Petit saut dans le temps : j’avais 18 ans quand j’ai remporté ma première course d’endurance. Première fois que je voyais mon père sincèrement heureux et sincèrement intéressé pour moi. Quelle joie, quel soulagement…. De quoi, logiquement, ne pas vouloir partir ! Et au lieu de suivre mon frère pour aller étudier en Angleterre, je préférais rester à l’université de Fujaïrah pour étudier et continuer ainsi à faire ce qui faisait tourner le regard de mon père vers moi : remporter les courses d’endurance !
    Et pour réussir je réussis. Je fus champion invaincu de mes 18 à mes 25 ans. En bref, champion invaincu durant toutes mes études – économie, pas le choix – mais de cela je ne m’en plaignais pas, car je continuais principalement ainsi, jusqu’à devenir le candidat principal dans les épreuves équestres des émirats arabes unis des Jeux Olympiques de 2004 – je ne vous raconte pas la fouille au corps…. J’en ai encore des frissons le long de la colonne vertébrale – où j’ai été joliment disqualifié pour avoir trop pris soin de mon canasson et comme je le sentait faiblard sur l’antérieur gauche je préférais déclarer forfait que d’abimer ce stupide canasson digne de la boucherie.

    Je finis par reprendre les courses d’endurance et je continuais ma petite vie au palais. C’est d’ailleurs pendant cette petite vie au palais, qu’il y a quelques mois, mon père décéda. Mon frère accéda au pouvoir. Et les choses changèrent. Bachir était un homme plus distant, depuis qu’il avait été à l’étranger sur ses études et semblait ne plus particulièrement me porter dans son cœur. En somme, il pensait sans doute que j’avais voulu faire quelque chose de tordu, ou que j’étais un potentiel obstacle. Je ne savais pas trop, du coup les relations s’envenimèrent et malheureusement, mes sœurs semblèrent prendre parti pour lui, enfin, je n’insistais pas. Mais je me sentais moins à ma place. Comme pour répondre à ce malaise, mon frère me « donna » en mariage à la cadette de l’un des autres émirs et je me résignais un peu. C’est alors qu’e je la rencontrais. Invitée par l’une de mes sœurs qui était une fan, je fis la connaissance de Louison. Une jeune femme charmante, fort bien éduqué et avec un charme aussi dévastateur que sa propension à juger les gens gratuitement. Nous avons vite sympathisé et bien plus. Au final, je créais bien plus d’affinités avec Louison qu’avec quiconque d’autres et tout particulièrement ma promise qui donnait l’impression de vouloir que je sois un petit chiot sage à câliner. Ce qui était mort. Louison était un vent de fraicheur.
    Le début fut assez rude, enchainant les piques s’enchainèrent, puis les gestes, puis le sexe. Une fois, pis une autre…. Nous passâmes de bons moments, au point qu’elle me propose de la rejoindre à New York, chez elle, je lui lançais, dans l’instant que j’y penserais, mais l’idée est restée… en fait, je supportais de plus en plus mal ma vie, et je profitais d’une course d’endurance dans l’Etat de New York pour ficher le camp.
    Quand je me pointais devant chez elle sembla surprise… elle me l’avait proposé, non ?
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Où nous avez-vous connu?: fonda
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En postant ma fiche, je soussigné Zayed Al Sharqi déclare avoir pris connaissance du règlement et en reconnais la valeur réglementaire sur le forum
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[pia]Youssef Ben Hayoun[/pia] -- Zayed Al Sharqi
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[pia]Champion équestre[/pia] -- Zayed Al Sharqi
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