Shahd Saliba | Une nouvelle vie
Publié : 02 nov. 2022, 19:27
Ressources
Je n'ai pas les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclaveShahd Saliba
30
Emirats arabes unis
Bi
Célibataire
Normale
Clueless
Méthodique
Patiente
Détachée
Sadique
Maniaque
Rancunière
Tenace
Mauvaise
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
- ♦ Mémoire Photographique ou éditique. Elle n’oublie jamais un visage ou une chose qu’elle aura vu.
♦ Après avoir eu une augmentation mammaire artificielle, Shahd a retiré ses implants
♦ Adepte et addict des modifications corporelles
♦ Elle a les oreilles percées dans tous les sens, un à la langue, au nombril,aux deux tétons (des anneaux), un piercing de surface dans la nuque, percing aux petites lèvres (anneaux), grandes lèvres (simple), capuchon du clitoris horizontale, clitoris (qui lui a valu une perte des sensations), fourchette.
♦ Elle a un implant corporel en haut de la cuisse droite sous cutané qui représente une étoile.
♦ Elle est maniaque : idée fixe, rangement, c’est devenu à la limite du toc depuis son retour à la vie civile.
♦ Elle est tenace : ne lâche jamais l’affaire, un peu comme un pittbull et se moque de plaire, totalement.
♦ Libertine et sexuellement libérée, enfin, elle réapprend à se réapproprier son corps.
♦ N’a pas de piercing au visage, question qu’elle n’a jamais pu faire affront à cette partie son corps, elle ne voulait pas, si elle mourrait, malgré tout, que son père en voit là.
♦ Beaucoup de tatouage
♦ Elle est experte en combat rapproché, elle a été reconnue comme dangereuse avec une arme à feu.
♦Ellea une carte verte pour travailler aux USA
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
- Shahd n’aime plus son reflet dans la glace, parfois, elle observe l’étrangère qui la fixe, celle qu’elle ne reconnait pas, plus, se demande qui est encore là et dans cet amoncelement de question, il y a une évidence : il y a un Phoenix, qui renait de ces cendres. Quand elle a été trahie, fidèle d’un homme qui n’a fait que se jouer d’elle, l’isolant de tous, elle s’est sentie défigurée, plastique excessif dans le corps, poupée articulée que l’on a dessiné vulgairement, et pendant quelques temps, son propre reflet lui a paru être une sorte d’immondice chiée sur sa propre gueule. Son psy n’a eu de cesse de lui faire comprendre qu’elle n’était pas responsable, que ce corps désormais restait le sien, qu’elle devait se le réapproprier, réapprendre, reprendre tout en main et forte de séance hors de prix et d’un esprit au final, plus fort qu’elle n’aurait pu le croire, elle a compris qu’elle ne détestait pas ce qu’elle était devenue, mais plutôt qu’elle détestait la manière qui fut sienne pour en arriver là….
« Elle prend la vie de sa mère en venant au monde. Complication, hémorragie, sauver l’enfant ou la mère. Le père choisit. Elle prend donc la vie de sa mère. Elle nait, fille. Inattendu. Après 6 fils, voilà une fille, la surprise du sexe, fantaisie de l’épouse vient placer un doute sur l’esprit du Père. Comment l’éduquer ? Que faire ? Veuf, ses enfants sont encore jeunes, il peut trouver une nouvelle femme, mariage arrangé, pour s’en occuper. Utiliser sa sœur ou sa mère à cela. Continuer à être général des armées de l’émir Al-Sharqui.
Le Général se charge de ses 7 enfants et fait considérer sa dernière comme un garçon. Obligatoire, aucun des frères n’est délicat. Aucun frère ne considère la dernière comme une chose précieuse. Marche ou crève. Suis ou reste seule. Avance ou arrête. Forte tête. Brutale. Elle suit. Elle blesse. Elle mord. Elle se défend. Elle veut jouer avec Eux. Se battre comme eux. Le Général encourage. Tout cela sous doctrine militaire et de loyauté à l’Emir.
L’école militaire l’accueille dès le plus jeune âge comme les six frères avant elle. Pensionnat, esprit de corps, entretient du sien. Formée à l’excellence, elle fait fierté de son Père qui ne se remarie jamais. Les frères grandissent. Elle aussi. Années d’enseignement, années d’excellence. Fierté de la fratrie masculine, elle termine première de sa promotion.
Chemin tracé, sans question à l’esprit. Shahd ne vit que pour servir l’Emir. Vie personnelle inexistante. Elle se moque du reste. Elle porte les cheveux court, presque rasé, ne cherche pas d’histoire et ne fait qu’avancer. Elle rentre sous les ordres paternels, passage obligatoire pour qu’il se fasse son propre avis. Fait de guerre qui la mette en avant, une erreur survint.
Rapprochée à la protection de l’émir et sa proximité, elle empêche son assassinat. Le coupable enfermé, elle réussit à obtenir son interrogatoire par manipulation. Quand les supérieurs reviennent, le terme qui revient est boucherie. Les aveux, il y en a eu. Mais le spectacle est effrayant. La soldate trop bien éduquée a tout fait pour recevoir la confession du coupable, vivant, le prisonnier l’est à peine, elle est mise à pied. En attente de sa sanction.
Mise à pied, honte et mépris. La Soldate ne comprends pas. Elle a fait ce pourquoi elle existe. L’armée la met de côté. L’éloigne. L’oubli. La fierté du père disparait, recluse et isolée, elle n’est pas faite pour une vie normale. Elle n’est pas faite pour le quotidien civil. Furieuse. Elle se laisse envahir par le sentiment de trahison. Elle se raccroche à sa fidélité, inébranlable, mais l’argent manque. Les travaux normaux ne sont pas sa tasse de thé. Vigile, agent de sécurité, elle moisi dans ces rôles. Elle est finie. Elle essaye de demander de l’aide à d’ancien ami, mais rebus mis au rabais, rien. Le néant. Et puis, il apparait dans sa vie.
Immense. Connard. Méprisable. Attractif. Insultant. Ennemi.
Il se nomme en pénétrant dans sa vie, Abbas El-Qasimi, Sultan de Charjah, hostile à l’Emir s, son pays, son monde. Ce nom ne donne à la soldate qu’envie de cracher à ses pieds. Mais le seul à tendre une main. Fujaïrah l’a oublié, les émiriens lui ont tourné le dos. La famille, le corps d’armée, l’Emir. Il n’y a que Lui qui se présente. Lui qui lui offre du travail. Il a besoin de ses compétences. Et malgré ses manières douteuses, elle rabroue, rejette, remet à sa place lui qui peut avoir plus qu’une main baladeuse. La soldate virginale complexe, craint, se rebiffe. Mais la nécessité du travail est plus important. L’obligation et le reste. Elle accepte. Ça ou vivre dans l’oubli. Le choix est fait.
Elle s’envole quatre jour en sa compagnie. Abandonnant tout derrière. Et rejoint le sultan.
Ainsi débute la lente manipulation sur son esprit épuisé…
Rien n’est plus choquant que le ténébreux pour une femme qui n’en est pas une. Elle devient garde à la proximité du Sultan. L’accompagne à tout endroit, entends les débauches de son autorité, pas plus de vingt ans et soumise à la réalité. Le sexe court dans la vie du dirigeant autant que le sang. Elle se refuse, se choque, lui rappelle pourquoi elle est là. Pas d’abdication. Il insiste. Elle ne pense pas à ce genre de chose. Mais rien ne dure. Surtout pas un hymen près de lui. Pas de contrainte. Pas d’obligation. L’esprit qui s’émancipe. A force d’entendre et d’observer, des choses naissent à l’esprit. Elle s’oppose. Lui objecte sa navrante perversité. Le dégout que cela inspire. Ment.
Les choses lui échappent.
Sa curiosité. Il la possède. Elle n’existe lentement plus en tant qu’elle mais en tant qu’objet, sans s’en rendre compte, sans le savoir, sans le deviner.
Pas de délicatesse, plongée sans retenue à l’emprise du dominateur, elle découvre. Le plaisir brut, la douleur et son acceptation. C’est le début du chemin. Elle s’y plonge, elle poursuit. Son esprit est marqué par tout cela. Et elle change du tout au tout. La virginale n’est plus. Elle se compose à la liberté, la sienne, son esprit défait des chaînes de son éducation. Elle y croit, il lui fait croire, elle ne discerne pas les choses clairement. Seule, elle se rattache à une personne, dépendante, il la détient.
Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas, ou si, mais elle ne le voit pas. Il juge par elle, qu’il n’a confiance qu’en elle, qu’il l’aime, mais c’est un peu la chanson pour toutes. Il les aime toutes mais n’en aime qu’une réellement, sa future épouse. Shahd continue, se persuade qu’elle a sa place, ignore volontiers ses élans de morosité, cette sensation d’être objet. Son corps est modifié au plaisir du Sultan, seins démesurés de plastique, elle chute vers une sensation nouvelle : le dégout. L’ignore. Et un jour il vient, fils de l’Emir, de son ancienne vie. Il lui donne lettre et héritage, sa part, elle découvre une chose. Jamais son père n’a abandonné, jamais il n’a laissé sa fierté un peu trop formée. Elle lit le désespoir de l’homme, un choc l’envahit, elle tient sa réhabilitation, les efforts paternels sont sous ses yeux des années après. Emportée elle confronte le Sultan.
Impossible de la manipuler encore. Il se révèle dans son jeu, pervers narcissique, incapable d’aimer les choses sans les détenir, Shahd ne le tue pas dans une ultime retenue, elle quitte tout, son service, sa proximité, du pactole emmagasiné à être pute objet d’un connard libidineux, elle retourne au pays, honteuse…l’esprit subit le contre coup. Ses frères la reçoivent, difficile de se sentir à sa place après des années de rien, elle est installée à table, ils pleurent d’un bonheur silencieux de revoir leur sœur, ils parlent de leur père et de ses espoirs, on la reprends comme elle. Elle se raconte à son aîné. Il voit rouge, propose d’aller tuer le Sultan, demi-plaisanterie. Shahd se reconstruit lentement.
Un psychiatre la suit dans son pays natale, payé par la famille royale, le processus d’acceptation est long. Deux ans. Deux ans de vie à se reconstruire. Elle refuse de servir de nouveau la famille royale, elle ne s’en sent plus capable. Elle ne veut plus de toute cette vie. Sa décision imite celle du Prince Zayed partit vivre aux USA, elle suit. Non pas Lui, mais imite. Elle se trouve un logement qui lui convient, se fait engager comme chargée de la sécurité à l’Ambassade à l’O.N.U, cela lui plait. L’idée de recommencer sa vie lui vient doucement à l’esprit, avant de s’en aller, elle retire son plastique. Shahd n’a plus qu’à rebattir sa vie à New York.
Derniers mots
Pseudo: CarminaÂge: écrire ici
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En postant ma fiche, je soussigné Shahd Saliba déclare avoir pris connaissance du règlement et en reconnais la valeur réglementaire sur le forum
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[pia]Ultima Suicide[/pia] -- Shahd SalibaMétier
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