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Sara Pahlavi | Princesse

Publié : 02 nov. 2022, 21:24
par Sara Pahlavi
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Ressources
J'ai les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclave
Sara Pahlavi
27 ans
Syrano Danoise
Hétéro curieuse
Veuve
Aisée
Dungeonners
Intelligente
Déterminée
Manipulatrice
Exigeante
Maniaque
Rancunière
Distante
Noble
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
  • Piercing au clitoris, et aux seins.
    Joue de la viole de gambe de la flûte traversière et du clavecin
    À l'oreille absolue et apprécie la musique classique.
    Est adepte du shibari et ne supporte que des cordes de soie sur sa peau.
    Aime mordre ses soumis.
    A un appétit d’oiseau et préfère jouer de la musique que se perdre des heures à table.
    Ne supporte pas les odeurs de tabacs.
    A une peau qui marque très facilement.
    Passe minimum deux heures à entretenir son corps.
    Passionnée d’Opéra classique, de ballet classique et de musique classique en général.
    L’intérieur de ses poignets est son point faible..
    Pratique le Yoga
    A un enfant qui est éduqué par sa belle famille
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
  • Au royaume du Danemark, vint au monde Sarah-Louise, seconde enfant du couple royal du Danemark et déjà promise, avant sa naissance, à un mariage de convenance entre tête couronnée. Que faire d’autre d’une fille de toutes façons, si ce n’est arranger pour elle, la meilleure des alliances, tout en ayant veillé à une éducation des plus exigeantes.

    Ses nourrices, car elle en avait 4 vous dirait que déjà enfant, Sarah-Louise était délicate, exigeante et drôlement portée sur la perfection de sa présentation. Elle ne jouait que peu préférant écouter sa mère jouait du piano et restait des heures à écouter la nourrice raconter une histoire. En grandissant son intelligence grandit en même temps que son goût pour la musique, et supporta vaguement son frère aîné, trop versé dans la brusquerie à son goût. Ce n’était en vérité qu’une période enfantine, quoi que, fort persistante chez la demoiselle.
    Elle se pencha naturellement vers la musique, aussi aisément que naturellement, et commença à s’y perdre.

    Sarah-Louise était une enfant disciplinée, obéissante mais exigeante. Capable de demander le renvoi de quiconque manquait à ses exigences. Elle fit d’ailleurs partir 4 caméristes, 5 dames de chambres, 3 cuisiniers et un majordome avant ses 15 ans. Si elle s’avérait être la petite princesse chérie du Danemark, elle ne put manquer une légère crise d’adolescence vers ses 16 ans. Sans réellement parvenir à perdre cette partie d’elle noble, elle eut quelques histoires indécentes snas pour autant perdre quelconque virginité. Des baisers et des caresses, déjà ourlés par son goût pour la domination. Deux demoiselles et un garçon furent des cobayes, quelques temps, avant que la rébellion ne se dissipe. Avait-elle du temps à perdre de toutes façons, alors qu’à 22 ans, elle devait épouser l’héritier du trône iranien en exil. Pourquoi lui ? Parce que son père estimait qu’il était d’excellent partis, une fois son trône revenu, elle ne sut jamais trop pourquoi….

    Sarah-Louise n’avait pas de temps à perdre et se consacra à la musique, mais aussi à l’apprentissage de la société qu’elle devait rencontrer à l’avenir. Celle de son époux. Et de ses 16 à 22ans, elle ne fit rien d’autre qu’une course avec le temps, perfectionniste en tout point, sa réputation dans le monde de la musique grossit amplement et fit de son nom et de ses talents un véritable métier pour lequel elle obtenu formation et diplôme. Son mariage arriva tardivement aux alentours de ses 22 ans, le roi en fuite Ali-Reza Pahlavi demanda la célébration des noces à cet instant là, l’exigea et elle obéït, parce que Sara écoutait sa famille…
    Ainsi donc Sara-Louise du Danemark épousa Ali-Reza et devint Sara Pahlavi, se convertissant à la religion de son époux. Sara parvint à une communauté fermée, exilée à New-York sans connaître grand monde, elle se retrouva entouré d’homme, et de quelques rares femmes à l’âge avancée qui méprisaient clairement l’occidentale bien trop mijaurée à leur goût. Les irannienes étaient peut-être jalouse de la jeune princesse qui recevait bonne presse, par son apparente accessibilité et son respect rigoureux des exigences. A moins qu’elles ne déprécient clairement cet air supérieur qui lui vrillait le visage en privé…
    Elle s’affaira à son devoir, donnant encore des conférences par internet de musique, privée et prisée, et ses rares occupations restaient sa musique et quelques caméristes mal menées. Mais surtout, elle donna naissance à son premier enfant un an après son mariage, alors que son époux ne cessait jamais de s’adonner à une tâche qu’elle trouvait bien ennuyeuse en sa compagnie, mais dont la formalité était celle qui se devait.
    Au peuple fidèle, elle donna un successeur et elle fut encore plus adorée, et c’est ainsi que son époux, au troisième mois et au sexe certain commença à la quitter. La laissant un mois, deux et parvenant même à rater la naissance de son aîné, ce qui, d’ailleurs, fut un premier affront qu’elle ne pardonna pas et garda rancoeur en son fort intérieur. Elle aurait sa vengeance.
    Il se fit pardonner, selon les conseils de son cousin comme elle l’apprit d’une servante et elle ne pardonna pas véritablement. L’enfant venu au monde, les ennuyeux moment de procréation ne furent que fort peu régulier, une fois, parfois deux sur un mois avant qu’il ne reparte dans un endroit dont elle ignorait tout. Pourtant la princesse restait une mère bienveillante, une épouse exemplaire et une iranienne digne de ce nom. On l’aimait pour cela.
    Sara compris un matin, aux alentours de ses 25 ans, qu’elle et son mari ne possédaient rien de bien grand ensemble. Ils ne s’intéressaient peu à l’un et l’autre et malgré toute sa bonne volonté pour essayer de changer ce genre de chose, elle découvrit par le hasard des choses qu’il ne pouvait réellement s’intéresser à elle. Son mari partait Dieu sait où et revenait par vague, ils ne parlaient que peu, tentaient l’enfantement et le silence tombait. Ce n’était pas faute de chercher à changer cela, et sans qu’elle n’en soit réellement malheureuse, l’ennui lui était terrifiant, pesant dans ce monde hostile…

    Une nuit, la surprise d’une conversation téléphonique la fit tressaillir, alors qu’il s’était endormi dans le lit conjugal, elle surpris l’appel d’un homme à ce qu’elle pensait être une amante. Et elle écouta les choses se dire, réalisant peu à peu qu’il n’était pas question seulement de femme, mais d’un homme. L’esprit de la Princesse concéda à se taire. L’affront n’était pas public, mais il existait. Elle engagea dans le secret quelqu’un.

    Rapidement, la découverte d’un amant fut mise en avant. Et si elle rongea mal son frein, elle trouva en l’oreille du cousin de son époux, un confident sur qui compter, mais pas uniquement. Il fut une erreur par deux fois, deux nuits solitaires qui engendrèrent une erreur qu’elle eut pleinement honte d’aimer. Le pire fut peut-être de s’entendre annoncer, que le roi El Hassad envisageait de prendre seconde épouse, puisque la première ne donnait point de second enfant. Sara vit écarlate. Et l’affront clairement moins public tourna ses sens.

    Il paraissait que son époux aimait réellement cet amant, le malheur poussa celui-ci à être battu à mort lors d’un acte de rue homophobe. Fou de chagrin, l’époux de Sara se tira une balle à 26 ans. Sara avait appris le lien des deux hommes depuis l’adolescence et compris la force des sentiments...est une chose que je ne ferais pas et préfère largement vous laissez vos doutes.
    Ainsi donc avant ses 26 ans, elle fut veuve. Presque libre. Et seule et unique épouse du défunt roi iranien, mère du futur héritier du royaume Hayyan Pahlavi envoyé en pension pour parfaire son éducation tout simplement. C’est à l’enterrement de son mari qu’elle apprit qu’il se rendait souvent au donjon. Mais était-ce important ?

    Avec son veuvage et sa solitude, il fut plus délicat de supporter le consulat, se réfugier dans la musique offrait des portes ouvertes sur ses faiblesses, et l’oncle de son époux les exploita. Il y avait une honte savoureuse à ce genre de chose et pourtant, sous l’impossibilité d’une stricte intimité, il y avait peu de chose. Essentiellement des promesses chuchotait à son oreille qui la laissait essoufflée et une incapacité à accepter de vouloir céder. Elle qui pensait pouvoir seulement s’offrir selon son choix, se trouvait prise dans une relation presque dépravée, et le pire dans tout cela, c’est qu’il finit par comprendre, au biais de discussion, qu’elle avait tué indirectement son époux.

    Il n’y avait pas de preuve concrète, si ce n’est qu’elle savait et il la poussa presque à l’aveu, presque, ainsi donc commença le chantage. Et l’étrange relation avec celui qu’elle nommait toujours, par affront “Mon Oncle” débuta.
    Maintenant, il est temps pour elle de découvrir sa liberté, et après s’être renseignée sur des choses…;de plaisir, fréquenter des lieux du BDSM en sa compagnie, apprendre, se soumettre…voilà un nouveau début…
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